Agenda

Rendez-vous… au festival des Etonnants Voyageurs 2013

Rendez-vous… au festival des Etonnants Voyageurs 2013

Retrouvez-moi du 18 au 20 mai lors du festival des Etonnants Voyageurs St Malo :
Samedi 18 mai
En signature de 14h30 à 16h30 puis de 19h30 à 20h sur le stand des Éditions Le Cri
 
Dimanche 19 mai
 
14h Salle Sainte Anne
L’eau, l’air, le feu animé par Yvon Le Men
Avec Yvon Le Men, Alain Borer
 
15h15  Salle Sainte Anne
Léo Ferré, un drôle de type animé par Yvon Le Men
Avec Yvon Le Men, Lyonel Trouillot
 
En signature de 10h à 12h puis de 16h45 à 18h45 sur le stand des Éditions Le Cri
 
Lundi 20 mai
 
10h15 Rotonde Surcouf
Remise du prix Ganzo
Avec Yvon Le Men, Alain Borer et Serge Pey
 
10h45 Rotonde Surcouf
Poésie Action
Avec Yvon Le Men, Laure Morali, Paul Wamo et Serge Pey
 
15h15 Salle Sainte Anne
Poésie américaine animé par Yvon LE Men
Avec Yvon Le Men, Bernard Chambaz, Frédéric-Jacques Temple
 
En signature de 11h45 à 13h puis de 16h45 à 17h45 sur le stand des Éditions Le Cri

 

Retrouvez le programme complet sur le site des Étonnants Voyageurs

Rendez-vous … le 13 avril à Creil pour le festival « La Poésie en avant »

Rendez-vous … le 13 avril à Creil pour le festival « La Poésie en avant »

L’association « la Ville aux Livres » et la la ville de Creil organisent pour la deuxième année leur festival de Poésie La Poésie en avant dont je serais l’invité d’honneur.

Venez nombreux le samedi 13 avril 2013 à la Faïencerie, allée Nelson à Creil et découvrez :
- Une exposition autour de mon œuvre avec notamment les photographies de Chantal Delacroix (à paraître aux Éditions le Labyrinthe)
- Une lecture, à 11h00, d’un extrait de mes œuvres

De nombreuses autres activités sont au programme, que vous pouvez consulter en cliquant ici.

(Ré)écoutez… un extrait de Moi j’aime la Belgique sur SonaLitté

(Ré)écoutez… un extrait de Moi j’aime la Belgique sur SonaLitté

Pour écouter le poème « Léon Spilliaert » issu du recueil Moi j’aime la Belgique (Le Cri, 2001), cliquez ici.

 

 

Et rendez-vous sur le site de SonaLitté pour d’autres encapsulages poétiques : http://www.sonalitte.be/

Où se procurer ces livres?

Où se procurer ces livres?

Pour vous procurer mes ouvrages,vous pouvez vous adresser  :

 

Ou vous rendre aux librairies suivantes :
Librairie Tropismes, 11 Galerie des Princes 1000 Bruxelles (ou commandez en ligne en cliquant ici)

Librairie Wallonie-Bruxelles, 46 rue Quincampoix 75004 Paris

Librairie La Hune, 16-18 rue de l’Abbaye 75006 Paris

Librairie Le Divan, 203 rue de la Convention 75015 Paris

Librairie Tschann, 125 Boulevard Montparnasse 75006 Paris

Ou, pour Irruption de la Manche et Pieter Brueghel croise Jean-Jacques Rousseau sur l’A1, vous adresser directement à l’éditeur : Éditions Le Cri 18 avenue Leopold Wiener 1170 Bruxelles (ou commandez en ligne en cliquant ici)

(Ré)écoutez : Ca rime à quoi? sur France Culture

(Ré)écoutez : Ca rime à quoi? sur France Culture

Pour réécouter l’émission Ça rime à quoi? présentée par Sophie Nauleau du dimanche 8 avril, consacré à mon livre Irruption de la Manchecliquez ici

Pour vous procurer cet ouvrage,vous pouvez vous adresser directement à l’éditeur : Éditions Le Cri 18 avenue Leopold Wiener 1170 Bruxelles lecri@skynet.be

Ou vous rendre aux librairies suivantes :
Librairie Tropismes, 11 Galerie des Princes 1000 Bruxelles
Librairie Wallonie-Bruxelles 46 rue Quincampoix 75004 Paris
Librairie Tschann 125 Boulevard Montparnasse 75006 Paris
Librairie Le Divan 203 rue de la Convention 75015 Paris

Rendez-vous : le 14 mars pour le Printemps des poètes

Rendez-vous : le 14 mars pour le Printemps des poètes

Dans le cadre du 14ème Printemps des Poètes, je vous propose de nous retrouver autour d’un débat/conférence autour du thème:
 
Le Printemps arabe : qu’en disent les poètes ?
 
Rendez-vous le 14 mars à 19h45, salle Jean Dame, 17, rue Léopold Bellan, Paris
 
Avec la participation de Tahar Bekri, Salwa Al Neimi, Moncef Ouhaibi, Issa Makhlouf et Jacques Darras.
 
Entendre l’avis et la parole des poètes des deux côtés de la Méditerranée, sur les questions essentielles de l’émancipation des peuples, la naissance de la démocratie et l’implication des écrivains… Telle est l’ambition de cette soirée de débat et de lecture entre poètes tunisiens, syriens, libanais et français.
 
Musique de Vasken Solokian
 
M° Sentier ou Les Halles
Entrée libre et gratuite
Réservation au 01 42 96 34 98 ou par mail : scenedubalcon3@aol.com
 
Réservation : www.saison-lecture.fr
Découvrez tout le programme du printemps des poètes en cliquant ici

Blog Fenêtre sur Cour

A lire …l’article de Pierre Ducrozet pour IF VERSO
A lire …l’article de Pierre Ducrozet pour IF VERSO

Pour lire  l’article complet de Pierre Ducrozet sur le site IF VERSO, cliquez sur l’image ci-dessous

 

 

 

Il fallait du cran pour s’attaquer à l’un des sommets de la littérature universelle, les Sonnets de Shakespeare, et justement, du cran, Jacques Darras en a. Il fallait du talent surtout, de la grâce, et aucun doute là-dessus non plus, car cela sonne à chaque page, chaque vers, or la tâche était particulièrement ardue pour plusieurs raisons : « J’ai essayé de respecter le rythme et le mécanisme de la rime, nous explique-t-il, le respect de la phrase musicale dans son accouplement au discours logique - mais comment faire ? Si l’on respecte le décasyllabe, il faut raboter une grande partie du vers. Et le français prend trop de temps là où l’anglais de Shakespeare élude. Or il faut que le temps pris par la sémantique ne perde jamais contact avec le tempo. Donc l’alexandrin s’impose, et la rime devient secondaire. On compense, pour arriver à faire passer cette musicalité, avec des rimes internes aux vers. Restent les images, baroques, essentielles. Le point de gravité autour duquel s’enroule et s’articule chaque poème est justement une image. Le sonnet est un corps qu’il faut palper pour trouver ce qui fait son alchimie, son équilibre. » Le résultat est saisissant. De la grande musique. Si Jacques Darras se démarque d’Yves Bonnefoy, William Cliff et de Frédéric Boyer qui se sont eux aussi récemment attaqués à la même montagne, c’est pour cette même question du rythme, que Darras place au centre de son travail de traducteur et de poète, deux chemins qu’il n’a « jamais séparés, en aucune manière. Ma motivation est d’explorer la poésie d’expression anglaise dans la perspective de l’écriture française. Mon « royaume littéraire », je l’ai trouvé dans la langue anglaise. Je suis un poète qui écrit l’anglais en français. J’ai trouvé dans la poésie américaine le dynamisme, le mouvement et l’oralité, qui ne sont certainement pas les qualités de la poésie française contemporaine. Et dans la poésie anglaise, j’ai trouvé une forte prégnance des landes, ces pays sauvages dont je ne comprends pas qu’ils ne figurent pas dans la poésie française. J’ai traduit par exemple Ted Hughes, le poète du Yorkshire, en me disant : pourquoi n’avons-nous pas de poète auvergnat, de poète des causses, de chantre du Cantal ? Je me suis donc retrouvé au confluent des poésies américaine et anglaise. Mes traductions sont mes auxiliaires de poésie. »

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Les Sonnets
Les Sonnets

William Shakespeare. Les Sonnets. Traduction Jacques Darras (Grasset)

C’est un monument ; l’une des quelques merveilles absolues du patrimoine littéraire de l’humanité. Les 154 Sonnets de William Shakespeare sont peut-être moins connus que les grandes œuvres dramaturgiques du barde de Stratford, Hamlet, Macbeth, Othello et consorts, mais ils n’ont cessé, depuis quatre cents ans, d’ensorceler les lecteurs et de passionner la critique, à la fois par leur beauté, expression suprême de l’art poétique élisabéthain, et par leur impénétrable mystère.

Car ces sonnets, s’ils participent pleinement à la légende de l’œuvre shakespearienne, en sont aussi l’une des énigmes. À qui s’adressent ces bouleversants poèmes d’amour, tour à tour ode à la procréation, hymne érotique et cri de rage jalouse ? Qui est ce mystérieux « W.H. » à qui le recueil est dédié ? Qui, enfin, est le « William Shakespeare » qui parle ici et semble, au crépuscule de sa vie théâtrale, tomber le masque pour mettre son cœur à nu ?

Après avoir redonné vie et vigueur à l’œuvre de Malcolm Lowry et à celle de Walt Whitman, Jacques Darras nous offre ces Sonnets comme on ne les avait jamais lus – ou, faudrait-il dire plutôt, comme on ne les avait jamais entendus. Car tout l’enjeu de cette nouvelle traduction est de nous faire entendre la musique, proprement inouïe, des vers de Shakespeare : une symphonie baroque, échevelée, d’une audace contemporaine et d’une splendeur inépuisable.

Rendez-vous mercredi 20 février 2013
Rendez-vous mercredi 20 février 2013

 

C’est le mouvement qui est la force du poème. Le mouvement de la pensée. Au présent progressif. En train de se faire. Le poème est machine à avancer. Très vite le plus souvent. Sur une longue distance, pourquoi pas ? Nous lisons, nous sautons, nous courons en poésie. Les sauts, les bonds sont la partie joyeuse de la logique poétique. Grande différence avec la prose appliquée à elle-même. Légèreté de la poésie disait Platon. Mais bien sûr ! Mais quel avantage ! Voyez la rapidité de Brueghel, premier peintre moderne à embrasser les foules avec l’espace. Puis vient le romantisme, tendance à l’immobilité. S’enliser à Senlis ? Émotion plutôt que motion ? Nous, nous repartons, redémarrons, réenfourchons l’autonomie du vers. Volts, voltes et désinvolture. Quel but ? Jouer avec de nouvelles gravités.

Vers le site des Editions Le Cri….


Après avoir redonné vie et vigueur à l’œuvre de Malcolm Lowry et à celle de Walt Whitman, Jacques Darras nous offre ces Sonnets comme on ne les avait jamais lus – ou, faudrait-il dire plutôt, comme on ne les avait jamais entendus. Car tout l’enjeu de cette nouvelle traduction est de nous faire entendre la musique, proprement inouïe, des vers de Shakespeare : une symphonie baroque, échevelée, d’une audace contemporaine et d’une splendeur inépuisable.

Vers le site de Grasset…

L’œuvre de William Blake vient en écho aux secousses révolutionnaires de son temps, mais c’est un écho sans cesse transfiguré, en cela voué à une révolution totale qui prend en compte toutes les forces en mouvement dans le champ du visible, du temporel, comme dans celui de l’invisible, de l’éternel.

Vers le site de Gallimard …

Publications

Parution d’Irruption de la Manche Arqueologia del aqua A CIEL OUVERT La Conjugaison des places amoureuses LA MAYE RÉFLÉCHIT (La Maye. tome VII)