Jacques Darras / Poète, Essayiste, Traducteur
« Jacques two Jacques »
Tout à coup je ne suis plus seul
(Gallimard/ L’Arbalète)
Nous ne sommes pas fait pour la mort
(Stock)
Les Iles gardent l’horizon
(Hermann)
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  POÉSIE, ESSAIS.








GASTON COMPÈRE. Lieux de l’extase.
Lieux de l’extase. Poème. 149 pages. 1993. 18 euros.
« Il est une ombre en toi à qui manque l’amour/ une ombre lasse qui se/ défait et renonce Le Lait s’aigrit Le moût/ râpe le foudre poisseux »
MANOLIS ANAGNOSTAKIS. Les Poèmes (1941-1971).
Choix du poète. Édition bilingue.Traduction du grec moderne et Préface de Xavier Bordes. Collaboration et postface Démosthènes Davvetas. 1994. 18 euros.
Né en 1925 à Salonique, Manolis Anagnostakis appartient à la génération ayant suivi celle de Séféris, Elytis, Ritsos etc...La caractéristique de cette génération est décrite ainsi « L’écrivain grec contemporain comme l’écrivain espagnol né dans le franquisme est, à l’image de son peuple, un homme dont la mémoire saigne et qui a mal à la Grèce » (Denis Kohler).
MARINA TSVÉTAEVA. Le Poème de l’air.
Le Poème de l’air. Préface de Jacques Darras. Traduction de Véronique Lossky et Jacques Darras. Postface de Véronique Lossky. 1994. 18 euros.
La traversée de l’Atlantique sans escale par Lindbergh en 1927 a beaucoup impressionné Marina Tsvetaeva et a servi de prétexte à la composition de ce poème-description d’un « voyage élémental ». « Défi exceptionnel à la poésie, tout à coup, défi à l’habitante des nuages depuis les emménagements domestiques parnassiens de l’Antiquité. Longtemps le ciel chrétien comme le ciel grec s’étaient gagnés dans le sens de l’ascension ».
VÉRONIQUE LOSSKY. Chants de femmes. Anna Akhmatova et Marina Tsvétaeva.
Chants de femmes. Anna Akhmatova et Marina Tsvétaeva. Biographie parallèle. 1994. 20 euros.
« Dès leur apparition au vingtième siècle leurs rôles se sont partagés : Akhmatova est apparue aussitôt comme la Sapho moderne, la muse de Petersbourg-Petrograd, Anna-la-bouche-d’or-de-toute-les-Russies ; Tsvetaeva étant alors la jeune frondeuse moscovite au rythmes impétueux et au verbe sans loi, inclassable, malgré les écoles qui se multipliaient au gré de manifestes poétiques de toute tendance, et demeurant en marge de toutes. » (Véronique Lossky)
PETR KRÀL. Le droit au gris. Poème.
75 pages. 1994. 15 euros.
« On exécute dès l’aube/ Pourtant encore en fin d’après-midi/ la machine à écrire grelotte dans l’usine en ruine/ pour le passant égaré changé en témoin le temps d’un frisson ».
WALLACE STEVENS. L’Aurore boréale. Poème.
Édition bilingue. Préface Jacques Darras. Traduction et postface Anne Luyat. 1995. 20 euros.
Né à Reading Pennsylvanie, le 2 Octobre 1879, mort à Oxford, Connecticut le 2 Août 1955, Wallace Stevens est l’un des pionniers de la poésie américaine moderne. « Le monde est une instance de banquise. D’ailleurs tout est blanc, le blanc est la couleur de la neige universelle qui fleurit dans le sens giratoire de la planète. Fallait-il cette glaciation pour sortir de l’étouffante serre romantique Europe ? C’est une hygiène, Stevens. Une assurance prise contre l’emphase particulière des forêts » (J.Darras).
JACQUES DARRAS. William Shakespeare sur la falaise de Douvres.
Poème. 133 Pages. 1995. 15 euros.
« La sauvagerie nous touche à proportion qu’elle nous fuit./ Lorsque j’eus refermé la lisière d’enfance dans mon dos/Et que deux tourterelles eurent emporté la clé de l’école/Les années filèrent leur sable en une seule grande plage./ »