Retour sur... The Month of Authors Reading (Ostrava/Brno, 2010)
RETOUR SUR ... THE MONTH OF AUTHORS READING (FESTIVAL D’OSTRAVA/BRNO) )
Cet incroyable festival littéraire de République Tchèque se déroule sur un mois et accueille entre les villes d’Ostrava et de Brno des auteurs tchèques et étrangers.
Cette année, la France était à l’honneur et nous y avons été conviés.
Vous pouvez retrouver ici les vidéos du festival, avec :
Ou regarder un extrait vidéo de la session à Brno, :
A PARAÎTRE : A CIEL OUVERT
À CIEL OUVERT
à paraître en mars aux éditions La Passe du Vent
« ...Il est rare qu’une amitié persévère dans le temps. Quand cette amitié a pour source et pour mobile la poésie, on est quasiment devant un miracle. Nous nous connaissons Yvon et moi depuis près de quinze ans. Depuis les premières éditions du Festival des Étonnants Voyageurs de Saint-Malo. Son créateur le romancier Michel le Bris, grand amateur de littérature anglo-saxonne, avait signalé à son ami Yvon ma traduction des Feuilles d’Herbede Walt Whitman. Yvon m’invita à Lannion. C’était une nuit d’hiver, à la bibliothèque municipale. Je m’attendais à ne rencontrer aucun auditeur, tant il faisait sombre et froid. Il y eut une assistance de cinquante personnes chaleureuses et cultivées. Autre miracle... » (JD)
LA FIN DE L’ABSOLU POÉTIQUE
Le numéro de Mars de la revue ESPRIT publie un article général de Jacques Darras sur la poésie française entre les années 1950 et 2000
LA FIN DE L’ABSOLU POÉTIQUE considère les cinquante années de production poétique française 1950-2000 comme une sortie progressive imparfaite hors du champ romantique ouvert par le surréalisme au lendemain de la première guerre mondiale.
Dans LA FIN DE L’ABSOLU POÉTIQUE, article paru dans le numéro de Mars 2009 de la Revue Esprit à la suite d’une conférence donnée à la Maison de la Poésie de Paris en octobre 2008, nous posons que les poètes français de ces cinquante dernières années ont plus ou moins consciemment élaboré une contestation progressive du surréalisme et de ses impératifs absolus. Du refroidissement de l’image opéré par les poètes du Grand Jeu jusqu’à la rhétorique ironique de Ponge l’objectiviste en passant par le retour au symbolisme de Bonnefoy la grande alliance souterraine avec l’inconscient et le rêve s’est notablement distendue. Les disciples d’Antonin Artaud, (surréaliste excommunié en son temps par Breton), ayant de leur côté rejoint les héritiers de Dada/Schwitters, la destitution de l’image reine s’est poursuivie dans l’humour et la parodie. Au risque de voir le langage érigé à son tour en nouvel absolu. Si le recours au lyrisme semble une ligne de défense bien fragilement nostalgique au milieu d’une aussi mécanique déconstruction, il semble bien que de plus subtiles et plus fluides matérialités soient sur le point d’inventer de nouveaux alliages.
Parution
LA MAYE RÉFLÉCHIT (La Maye. tome VII)
Parution de LA MAYE RÉFLÉCHIT aux éditions Le Cri à Bruxelles (290 pages) Mars 2009
Ce septième tome de la Maye reprend Moi j’aime la Belgique (L’Arbalète/Gallimard 2001) et y ajoute quatre textes inédits.
LA MAYE RÉFLÉCHIT reprend le cours du long poème en plusieurs Cantos publiés par l’auteur depuis 1988. Il constitue le Tome VII d’un travail dont tous les tomes comprennent dans leur titre le nom de la petite rivière Maye, ultime affluent de la Somme aux portes de la Manche. Outre "Moi j’aime la Belgique !" paru en 2001 dans la collection l’Arbalète/Gallimard et publié ici sous une forme remaniée, le livre comprend quatre textes inédits qui sont "Brève méditation sur le nom de Maastricht ou comment nous eûmes toujours mal au front en Picardie" ; "René Descartes avec Héléna Jans dans la Frise" (Helena Jans, la servante néerlandaise de Deventer avec laquelle le philosophe eut une fille) ; " Éloge du pain d’épices et autres douceurs" ; "Huit réfléchissements de la Maye" (textes en prose). La notion de réfléchissement vient se substituer plus modestement à celle de réflexion. Le jeu de la lumière et de l’eau constitue le thème de ce "vitrail" maritime de la Maye. Deux dessins de l’auteur, un pastel et une gouache, illustrent la couverture.
Parution
JACQUES DARRAS À LA MÉDIATHÈQUE DE STRASBOURG 23/24 JANVIER 2009
Jacques Darras lit ses poèmes le 24 janvier à 11h à la Médiathèque de Strasbourg et participe à un débat sur la poésie à 15h même lieu.
Dans le cadre des Lectures Poétiques organisées par Jacques Gormaa à la Médiathèque de Strasbourg, les 23 et 24 janvier 2009, Jacques Darras lira ses poèmes le 24 à 11h et participera à un débat sur le thème : " La poésie, c’est autre chose" en compagnie des poètes Antoine Emaz, James Sacré, Jean-Louis Giovanonni et Thierry Pfister à 15h, même jour, même lieu.
Lecture
CONFERENCE SUR ALLEN GINSBERG À ORLÉANS LE 16/01/09
Jacques Darras parle des poèmes d’Allen Ginsberg et lit ses traductions inédites de cet auteur, dont "Howl".
En préalable à la représentation de " Hydrogen Jukebox" du musicien américain Phil Glass sur des poèmes d’Allen Ginsberg, au Théâtre National d’Orléans le 16 janvier 2009, Jacques Darras , poète et auteur d’un essai consacré à "Ginsberg, la voix le souffle" paru en 2005 aux éditions Jean-Michel Place parlera du poète américain de la Beat Generation et lira sa traduction inédite du poème le plus célèbre de Ginsberg "Howl". (Conférence à 18h30).
Lecture-Conférence
Nuit blanche de la poésie européenne à Bruxelles le 4 octobre 2008 à la Bellone (rue de Flandres)
Dans la nuit du 4 au 5 octobre prochain à partir de 23 heures et jusqu’à 3 heures du matin, à la Maison de la Bellone, rue de Flandres à Bruxelles se déroulera (dans le cadre du festival "Le Marathon des Mots" organisé par Textes&Voix du 3 au 5 octobre) une lecture de poésie européenne avec les Allemands Durs Grünbein et Volker Braun, le poète espagnol Luis Antonio de Villena, le poète portugais Nuno Judice, le poète italien Maurizio Cucchi, le poète français Jacques Roubaud, le poète néerlandais Benno Barnard, les poètes luxembourgeois Anise Koltz et Jean Portante et les poètes belges Liliane Wouters, Jean-Pierre Verheggen, William Cliff, Karel Logist etc... Les textes des poètes étrangers seront lus en version française par le comédien Denis Lavant.
Lecture
Prochains Evenements [à partir de Novembre]
Lecture (avec d’autres
poètes) à l’Institut Culturel de Roumanie à Paris (rue de l’Exposition,
7è) le 15 décembre prochain à 19 heures
Lecture à Auxerre (La soie des vers) le 26 Janvier 2007.
Le spectacle
"Jacques two Jacques" avec Jacques Bonnaffé
sera à Saint-Priest les Mardi 9 et Mercredi 10 Janvier.
Lecture avec Jacques Bonnaffé et le musicien Sylvain Kassap à Paris
dans le cadre Textes&Voix à Reid Hall, rue de Chevreuse dans à Paris (VIème arrondissement) le
Lundi 11 Mars 2007.
Évènements
Parution : "les îles gardent l’horizon, marches poètiques dans la littérature de langue anglaise"
Aux éditions Hermann
Quatrième de couverture :
« Sans prétendre à l’exhaustivité impossible, mais avec une précision et une clarté rare, Jacques Darras nous fait découvrir les contrées inconnues des littératures anglaises, écossaises, américaines. L’ouvrage se présente comme un parcours dont les guides sont des écrivains, surtout des poètes, parfois méconnus, que l’auteur choisi d’aborder comme des îles, des îlots. On en arpente les phrases, les vers et les textes à marches enthousiastes. ils ont pour nom Bunting, Hughes, Heaney, Larkin, Jones, MacDiarmid, MacLean, Pound, Williams, Olson, Zukofsky, etc.
Cette diaspora poétique, patiemment réunie au fil des ans par l’auteur, dessine aujourd’hui les contours d’un monde neuf. Une sorte d’Atlantide émergée de la mer. Un seuil entre l’Amérique et l’Europe. Une extension soudaine de notre sensibilité. »
Parution
Prochains Evénements [à partir d’Octobre 2006]
Publication
chez Hermann à Paris de "Les Îles gardent l’horizon.
Marches Poétiques dans la littérature de langue anglaise"
Du 5 Octobre 2006 à la fin du mois Jacques Darras
occupera une résidence d’écrivain au centre Franco-flamand Passaporta à
Bruxelles, 46 Rue Dansaert 1000 Bruxelles. Métro Bourse.
Le 12 Octobre en soirée il participera à 20 heures au débat
: "Bruxelles, une ville, deux langues" en compagnie de journalistes
flamands et bruxellois où sera abordé le problème linguistique dans la
perspective locale, nationale et européenne
Le 15 Octobre il propose à partir de 19 heures (admission sur
réservation) au même Centre Passaporta, une soirée entièrement
consacrée à la poésie avec des lectures de Jacques Roubaud, Florence
Delay, Benno Barnard, André Velter, Marie-Claire Bancquart, Jean-Pierre
Verheggen, et des interventions du comédien Jacques Bonnaffé et du
muscicien Sylvain Kassap
Le 17 Octobre il participe à la Maison de la Poésie à Paris,
toute la journée, à la réflexion sur la "Poésie et l’Épopée" proposée
par le directeur Claude Guerre
Le 18 Octobre il dialogue à la bibliothèque de Saint-Josse, à
Bruxelles, avec le sociologue de l’ULB Claude Javeau sur le thème de la
mort (cf. les deux livres "Mourir" de Claude Javeau aux Éperonniers en
2000 et "Nous ne sommes pas faits pour la mort de Jacques Darras" chez
Stock en 2006)
Le 19 Octobre il fait une lecture de ses poèmes à Athus,
province de Luxembourg, à l’invitation du poète Paul Mathieu
Parution : "Nous ne sommes pas fait pour la mort" l’autre pensée, chez Stock
Parution le 14 Mars 2006 dans la collection l’autre pensée aux éditions Stock.
Nous ne sommes pas fait pour la mort
Je sais que je vais mourir. J’espère « savoir » morir. Je ne sais pas ce qu’est la mort. La mort n’est pas de l’ordre du savoir mais de la spéculation, nourrie par une épreuve chaque fois unique, chaque fois répétée. « Après la première mort il n’y en a plus d’autre », lance le poète Dylan Thomas. Mes poètes - anglais, surtout - n’ont pas peur de la familiarité avec la mort. Mais que peut-on espérer des philosophes comme Heidegger qui nous clouent désespérément à l’horizon de notre propre mortalité ? Pour la première fois depuis des siècles, nous vivons dans une non représentation de la mort. Par scepticisme, athéisme, matérialisme ou « modernisme » affichés. Combien de temps croyons-nous pouvoir encore tenir dans un tel désert ? Ne plus imaginer la mort c’est accepter, de fait, la mort de l’imagination. C’est mourir à la vie de notre vivant. La question adressée par ce livre à la philosophie, à la religion et à l’art est une affirmation joyeuse du rôle dévolu à la poésie en temps de détresse.
Jeudi 9 Février 2006 à la librairie le Furet du Nord, à Lille, à 17 heures
Jacques Darras et Jacques Bonnaffé lisent des extraits de "Tout à coup
je ne suis plus seul", roman chanté compté de Jacques Darras qui vient
de paraître dans la collection l’Arbalète/Gallimard.
Jeudi 16 Février Jacques Darras sera à la FNAC de Strasbourg pour
présenter son roman chanté compté "Tout à coup je ne suis plus seul"
(L’Arbalète/Gallimard) et en lire des extraits.
Samedi 4 Mars Jacques Darras sera et lira à la Maison Folie de
Tourcoing à partir de 16 heures dans le cadre du Printemps des Poètes
Dimanche 5 Mars Jacques Darras sera invité à lire avec d’autres poètes
par Marc Delouze entre 18 h et 21 h, 20 rue Du Département à Paris
dans le 18è
Mardi 7 Mars dans le cadre du Printemps des Poètes Jacques Darras lit
dans la salle capitulaire de Bernay dans l’Eure, à 20 h 30
Jeudi 9 Mars Jacques Darras participe et afait une
lecture-communication à l’université de Picardie au Colloque sur
Robert Desnos organisé par le Centre d’Études Hispaniques et le Centre
Roman et Romanesque.
Vendredi 10 Mars Jacques Darras est l’invité de la Bibliothèque de
Compiègne 28 rue du Général Koenig (Isabelle Lambert) pour y faire à
partir de 20 h 30 une lecture de son roman chanté compté "Tout à coup
je ne suis plus seul" (L’Arbalète/Gallimard) ainsi qu’une présentation
de son essai "Nous ne sommes pas faits pour la mort" (Stock, en
librairie le 14 Janvier)
Lundi 13 Mars Jacques Darras lit ses poèmes au Centre Culturel Roumain
1 rue de l’Exposition dans le 7è à Paris en compagnie de cinq autres
poètes invités.
Le Vendredi 17 Mars Jacques Darras participe à un entretien croisé
avec le poète breton Yvon le Men et le romancier suèdois Bjorn Larsson
au Salon du Livre à Paris
Les Samedi 18 et Dimanche 19 Mars Jacques Darras est l’invité à
Luxembourg du poète Jean Portante, pour plusieurs événements poétiques.
le Mercredi 22 Mars Jacques Darras est l’invité de la librairie Ombres
Blanches à Toulouse où il parlera de ses deux livres récents, le roman
chanté compté "Tout à coup je ne suis plus seul" (
L’Arbalète/Gallimard) et l’essai "Nous ne sommes pas faits pour la
mort" (Stock)
Le Mardi 4 Avril Jacques Darras est à l’Institut Culturel de Madrid où
il s’entretient avec le poète Luis Antonio de Villena et le poète
traducteur Miguel Veyrat à propos de l’édition d’une anthologie
bilingue de son oeuvre, Antologia Fluvial, publiée aux éditions Calima
cependant que le Jeudi 6 Avril il s’entretient avec le poète Antonio
Colinas du même livre à l’Université de Salamanque
Agenda
Parution prochaine du roman chanté compté "Tout à coup je ne suis plus seul" Gallimard Collection l’Arbalète
Ce roman chanté compté suit le héros Laurence Sterne d’Irlande en Picardie, de Champagne en Allemagne et au Pays-Bas. C’est un nouveau voyage sentimental qui tourne le dos à l’Amérique et explore le lien entre la courtoisie médiévale (le roman de la rose) et la légèreté baroque du XVIIIè siècle, (Bach et Mozart), posant une figure européenne encore à venir.
Ce quatrième volume dans la série de la Maye est le symétrique de van Eyck et les rivières.
Un Irlandais qui parle le français en France demande explication.
5.
L’explication est simple.
J’aime les frontières.
J’aimerais pouvoir vivre dans une frontière.
Non pas à cheval sur.
Dans.
6.
Dans la géographie du temps.
Vivre simultanément.
Dans la simultanéité de plusieurs espaces.
Plaines collines vallées montagnes.
Se recouvrant.
Se chevauchant.
7.
Chevalier de la simultanéité.
8.
Géologue de l’actuel.
Préhistorien du présent.
Boucher de ses pertes.
(Ceci est un jeu de mots)
Poésie
Tokyo en décembre
Les 9 et 10 Décembre 2005 je participe à Tokyo à l’Euro-Japan festival de poésie à l’Institut italien du Japon.
Poésie
« Jacques two Jacques »
Jacques Bonnaffé dit en scène un choix de textes de Jacques Darras accompagné par l’auteur lui-même.
Dans un décor de Michel Vandesteen et des lumières d’Orazo Trotta.
Spectacle
Prochainement : « The Rhyme of the Ancient Marinere » (La Ballade du Vieux Marin) de S.T Coleridge, en édition bilingue
Dans le courant du mois de Novembre paraîtront aux éditions Ad Solem à Genève deux traductions simultanées du célèbre poème de Samuel Taylor Coleridge « The rhyme of the Ancient Marinere » dans deux versions de Jacques Darras, traducteur et préfacier.
D’une part la première version, incluse dans les Lyrical Ballads publiées conjointement avec William Wordsworth en 1798.
De l’autre la version de 1817, commentée et illustrée par le poète et graveur gallois David Jones avec une post-face de l’universitaire canadien Thomas Dilworth.
Traduction
Prochainement : Antologia Fluvial
Dans le courant du mois de Novembre paraît en espagnol aux éditions Calima à Madrid, dans la traduction du poète Miguel Veyrat, une anthologie des poèmes de Jacques Darras, sous le titre Antologia Fluvial
Introduction :
POETA, FILÓSOFO Y TROVADOR
DE LA NUEVA EUROPA
Jacques Darras ha fundado una forma de vida poética bautizada en uno de sus versos deslumbrantes como poème parlé marché, que hubiese hecho las delicias de Antonio Machado. Poema hablado que hace camino al andar, que canta poesía hablando. Filólogo enamorado de los ríos, toma de la metáfora de las aguas subterráneas -de donde nacen hontanares que son luego alfaguaras, devienen ríos, cataratas y cauces torrenciales o plácidos y serenos-, la esencia de su poesía. Como las lenguas, cree Darras que los ríos no reconocen fronteras y penetran y enriquecen con sus limos los países que cruzan, al igual que los trovadores crearon las lenguas europeas en su ir y venir llevando noticias, poemas y canciones en la bellísima lengua latina, inalterable hasta entonces.
Este poeta francés ha nacido en 1939 en la martirizada tierra picarda, hollada en el pasado por botas militares españolas y que fue nación con rica lengua propia que llegó a tener Colegio en Sorbona. Sus intereses cordiales y culturales se reparten entre la Inglaterra cuyos blancos acantilados divisa y sueña desde niño -amor que le hace estudiar y profesar la lengua inglesa de cuya literatura americana es catedrático-, y la Bélgica escindida en sus culturas (Le pays au bout de mon Jardin), Flandes y la Alemania de la Reforma, que junto con la Francia jacobina y revolucionaria en cuya lengua se expresa, construyen ahora, junto con las Españas, la Europa moderna heredera laica del antiguo Imperio romano de Occidente.
Esos amores y esas ideas le hacen pegar su sombra a los paisajes -de nuevo como Machado, con quien busca también los datos más ocultos del “amor cortés” y la filosofía- que aprende a amar y a beberse a grandes tragos en sus tormentas, en sus ideas, en sus fuentes, en sus versos, en sus montes, en sus arroyos y en sus viñas. Desde ellos, al caminar practica alternativamente una rica lengua interna, propia de quien fue lactante directo de la tierra madre, que se convierte en diálogo en alta voz con sus lectores y sus compañeros de viaje -amigos, hijos, vagabundos o desconocidos que surgen en el camino- que son también los filósofos, pintores y poetas actuales o pasados que sembraron su mente desde la adolescencia, preñando más tarde su poesía.
Ritmos mentales que se hacen hondos o ligeros, según el cansancio del caminante o la alegría que el vino despierta en su espíritu, pero que nunca afectan al lirismo que impregna esos versos largos, a veces interminables y llenos de meandros con los brazos siempre abiertos a los posibles afluentes que aporten nuevas noticias o sabores, colores u olores de otros predios y otros llanos. Versos que nacen a bocanadas de aire puro desde el padre François Villon al laicismo republicano, las germanías campesinas y tradiciones populares, para dar en el mejor simbolismo francés o en el romanticismo alemán, desaguando a menudo en un automatismo verbal heredero de aquella tradición surrealista que quería cambiar no el mundo sino la vida.
Traduction
« Lecture de poèmes » à Durham
« Lecture de poèmes » du Dimanche 2 Octobre à Durham, County Durham, Angleterre.
Lecture
In’hui 64, « Le poète dans la cité »
La parution du numéro 64 de la revue in’hui, qui sera aussi le dernier numéro de la série, avant qu’in’hui reparaisse sous une nouvelle forme, est consacré au théâtre et plus particulièrement à William Shakespeare.
Intitulé « Le poète dans la cité « (Tome II), il comprend des textes d’éminents spécialistes de Shakespeare mais aussi un entretien avec l’acteur Jacques Bonnaffé et a été réalisé par Dominique Goy-Blanquet.
Le Tome I du « Poète dans la Cité » est paru il y a trois ans et porte le numéro 59 de la revue in’hui.