Jacques Darras / Poète, Essayiste, Traducteur
« Jacques two Jacques »
Tout à coup je ne suis plus seul
(Gallimard/ L’Arbalète)
Nous ne sommes pas fait pour la mort
(Stock)
Les Iles gardent l’horizon
(Hermann)
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Retour sur... The Month of Authors Reading (Ostrava/Brno, 2010)
 
A PARAÎTRE : A CIEL OUVERT
 
LA FIN DE L’ABSOLU POÉTIQUE
 
LA MAYE RÉFLÉCHIT (La Maye. tome VII)
 
JACQUES DARRAS À LA MÉDIATHÈQUE DE STRASBOURG 23/24 JANVIER 2009
 
CONFERENCE SUR ALLEN GINSBERG À ORLÉANS LE 16/01/09
 
Nuit blanche de la poésie européenne à Bruxelles le 4 octobre 2008 à la Bellone (rue de Flandres)
 
Prochains Evenements [à partir de Novembre]
 
Parution : "les îles gardent l’horizon, marches poètiques dans la littérature de langue anglaise"
 
Prochains Evénements [à partir d’Octobre 2006]
 
La Maye réfléchit (La Maye. tome VII)
 
Parution : "Nous ne sommes pas fait pour la mort" l’autre pensée, chez Stock
 
Prochains Evenements
 
Parution prochaine du roman chanté compté "Tout à coup je ne suis plus seul" Gallimard Collection l’Arbalète
 
Tokyo en décembre
 
« Jacques two Jacques »
 
Prochainement : « The Rhyme of the Ancient Marinere » (La Ballade du Vieux Marin) de S.T Coleridge, en édition bilingue
 
Prochainement : Antologia Fluvial
 
« Lecture de poèmes » à Durham
 
In’hui 64, « Le poète dans la cité »
 
« Fenêtre sur Cour » dans Aujourd’hui Poème numéro de la rentrée en Septembre 2005
 

Parution : "Nous ne sommes pas fait pour la mort" l’autre pensée, chez Stock

Parution le 14 Mars 2006 dans la collection l’autre pensée aux éditions Stock.


Nous ne sommes pas fait pour la mort
Nous ne sommes pas fait pour la mort
Je sais que je vais mourir. J’espère « savoir » morir. Je ne sais pas ce qu’est la mort. La mort n’est pas de l’ordre du savoir mais de la spéculation, nourrie par une épreuve chaque fois unique, chaque fois répétée. « Après la première mort il n’y en a plus d’autre », lance le poète Dylan Thomas. Mes poètes - anglais, surtout - n’ont pas peur de la familiarité avec la mort. Mais que peut-on espérer des philosophes comme Heidegger qui nous clouent désespérément à l’horizon de notre propre mortalité ? Pour la première fois depuis des siècles, nous vivons dans une non représentation de la mort. Par scepticisme, athéisme, matérialisme ou « modernisme » affichés. Combien de temps croyons-nous pouvoir encore tenir dans un tel désert ? Ne plus imaginer la mort c’est accepter, de fait, la mort de l’imagination. C’est mourir à la vie de notre vivant. La question adressée par ce livre à la philosophie, à la religion et à l’art est une affirmation joyeuse du rôle dévolu à la poésie en temps de détresse.