Jacques Darras / Poète, Essayiste, Traducteur
« Jacques two Jacques »
Tout à coup je ne suis plus seul
(Gallimard/ L’Arbalète)
Nous ne sommes pas fait pour la mort
(Stock)
Les Iles gardent l’horizon
(Hermann)
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  IN’HUI/ LE CRI


 IN’HUI/ LE CRI
 POÉSIE, ESSAIS.
   GASTON COMPÈRE. Lieux de l’extase.
   MANOLIS ANAGNOSTAKIS. Les Poèmes (1941-1971).
   MARINA TSVÉTAEVA. Le Poème de l’air.
   VÉRONIQUE LOSSKY. Chants de femmes. Anna Akhmatova et Marina Tsvétaeva.
   PETR KRÀL. Le droit au gris. Poème.
   WALLACE STEVENS. L’Aurore boréale. Poème.
   JACQUES DARRAS. William Shakespeare sur la falaise de Douvres.
 IN’HUI/TROIS CAILLOUX
   Numéro 0
 REVUE IN’HUI
   Numéro 1

WALLACE STEVENS. L’Aurore boréale. Poème.

Édition bilingue. Préface Jacques Darras. Traduction et postface Anne Luyat. 1995. 20 euros.


Né à Reading Pennsylvanie, le 2 Octobre 1879, mort à Oxford, Connecticut le 2 Août 1955, Wallace Stevens est l’un des pionniers de la poésie américaine moderne. « Le monde est une instance de banquise. D’ailleurs tout est blanc, le blanc est la couleur de la neige universelle qui fleurit dans le sens giratoire de la planète. Fallait-il cette glaciation pour sortir de l’étouffante serre romantique Europe ? C’est une hygiène, Stevens. Une assurance prise contre l’emphase particulière des forêts » (J.Darras).